Notes

Heidi de Greenville, qui a envoyé cette chanson, en dit ceci::

"Je n'ai vraiment aucun renseignement là-dessus, c'est juste quelque chose que ma grand-mère me disait quand j'étais enfant, mais malheureusement, elle est disparue et quand ça arrive, on perd un tas de renseignements. Je sais par contre que c'était probablement quelque chose créé autour d'entre 1910 et 1915 parce que ma grand-mère était née en 1910. Et c'est une comptine que sa mère lui disait et la façon dont ma grand-mère le disait était tout à fait nouvelle dans le coin, soit parce que c'était nouveau, soit parce que c'était nouveau dans le coin, je n'en sais rien. Mais je pense que vu l'évolution des choses, ce doit être à peu près juste parce que la plupart des gens engageaient des journaliers à la fin des années 1800- jusqu'au début des années 1900. De plus, mon arrière-grand-mère était une Indienne Cherokee pur sang et son mari était français, donc je pense que c'est probablement arrivé aux USA du pays natif de mon arrière-grand-père, la France."

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Il se trouve que "Moo Cow Moo" est un poème écrit par Edmund Vance Cooke. Cooke était né à Port Denver, Ontario, Canada, en 1866. En 1893 il est devenu un poète et conférencier indépendant. Il s'est marié en 1898 et a eu 5 enfants avec sa femme, Lilith Castleberry. Il est parti aux USA dans les années 1920, et est mort à Cleveland, Ohio en Décembre 1932. Dans toute la durée de sa vie, il a publié au moins 16 livres de poésie.

Il semble que "Moo Cow Moo" est apparu dans le Saturday Evening Post le 21 Novembre 1903 (vendu 5 cents à l'époque). J'ai du mal à trouver les paroles originales (chaque version que je trouve varie légèrement). Quand j'aurai trouvé un livre de l'œuvre de Cooke, je reprendrai ça et peut-être même je commencerai une page sur la poésie de Cooke. Voici le poème, autant que je puisse en dire...

Moo Cow Moo
By Edmund Vance Cooke

My papa held me up to the Moo Cow Moo
So close I could almost touch,
And I fed him a couple of times or so,
And I wasn't a fraid-cat, much.

But if my papa goes in the house,
And my mamma she goes in too,
I keep still like a little mouse
For the Moo Cow Moo might Moo.

The Moo Cow's tail is a piece of rope
All raveled out where it grows;
And it's just like feeling a piece of soap
All over the Moo Cow's nose.

And the Moo Cow Moo has lots of fun
Just switching his tail about,
But if he opens his mouth, why then I run,
For that's where the Moo comes out.

The Moo Cow Moo has deers on his head,
And his eyes stick out of their place,
And the nose of the Moo Cow Moo is spread
All over the Moo Cow's face.

And his feet are nothing but fingernails,
And his mamma don't keep them cut,
And he gives folks milk in water pails,
When he don't keep his handles shut.

But if you or I pull his handles, why
The Moo Cow Moo says it hurts,
But the hired man sits down close by
And squirts, and squirts, and squirts.

La vache meuh meuh
(Français)

Mon père me soulevait vers la vache meuh meuh
Si près que je pouvais presque la toucher
Je lui ai donné à manger une fois ou deux
Et je n'étais pas trop une poule mouillée.

Mais si papa rentre dans la maison
Et que maman rentre aussi
Je reste assis tranquille comme une souris
Car la vache meuh meuh pourrait faire meuh

La queue de la vache meuh meuh est un bout de corde
Au bout plein de noeuds
Et c'est tout comme un morceau de savon
Sur le nez de la vache meuh-meuh.

Et la vache meuh meuh s'amuse beaucoup
En agitant sa queue
Mais si elle ouvre la bouche, alors là, je cours
Car c'est par là que sort le meuh

La vache meuh meuh a des cerfs sur la tête
Et ses yeux sortent de leurs trous
Et la vache meuh meuh a un nez
Qui s'étale sur sa figure jusqu'au bout

Les pieds de la vache meuh meuh sont comme des ongles
Et sa maman ne les lui coupe jamais.
Elle donne aux gens du lait à pleins seaux
Si elle ne laisse pas ses manettes fermées.

Si toi ou moi, on tire sur ses manettes
La vache meuh meuh dit qu'elle a mal
Mais le journalier s'assied tout près
Et en fait gicler, et gicler, et gicler.

Voici les commentaires d'autres lecteurs sur "Moo Cow Moo"...

Windy Spencer m'a écrit, "Je surfais sur le web, j'ai trouvé votre site et j'ai été très surprise de voir 'Moo Cow Moo'. Quand j'étais petite, on m'a dit et redit Moo Cow Moo, et maintenant je le dis à mes enfants, qui l'aiment aussi! La version que j'ai apprise est un peu différente de celle de votre site (sa version était similaire au poème original), j'en ai parlé avec ma grand-mère de 83 ans et je lui ai dit l'autre version, elle ne l'avait jamais entendue sous cette forme avant. Elle n'est pas sûre de son origine, son père la lui récitait pendant qu'elle trayait leur vache."

Laura Soles a écrit, "Je viens de voir votre note sur Moo Cow Moo. Je ne l'ai jamais connu comme chanson, mais c'était un poème que j'avais choisi dans l'encyclopédie 'The Book of Knowledge' ('Le livre du savoir") pour le réciter en école élémentaire. Ce devait être à la fin des années 50... J'aimais ce poème, et à 52 ans, je le récite encore à ma famille. Mais je n'ai jamais entendu la chanson. Merci pour le souvenir!"

Roy Stout a écrit " 'The Moo-Cow-Moo' était un de mes poèmes d'enfance favoris. Mme. Couch, mon enseignante de 6ème, à l'école élémentaire F.S. Root, Fayetteville, Arkansas, me l'a fait connaître il y a environ quarante ans. Le poème était écrit par Edmund Vance Cooke. Je ne sais pas exactement quand, mais au moins au début des années 1900... Merci de m'avoir ramené quelques années en arrière."

Joseph F. Clayworth a écrit, "...merci d'avoir publié ce poème. J'ai essayé pendant de nombreuses années de le trouver. Mon père me le récitait 'à l'époque' ... 1940, par là. Il y a une 'interprétation' (Je ne dirai pas correction) que vous pourriez apporter. Le vers :
'And I wasn't afraid cat much,'
devrait être 'And I wasn't a fraid'-cat much.'

J'ai entendu 'scaredy-cat' et 'fraidy-cat' (poule mouillée) utilisé de façon interchangeable, par mes copains, en 2ème année (CE1) par là. Le poète, je pense, utilisait la contraction de 'fraidy-cat' (poule mouillée).

Merci encore Joe"

Remerciements

Merci beaucoup à Heidi de Greenville pour cette chanson. Je voudrais aussi remercier Joyce Smith, Dorothy Pollak, Steve West, Peggy Brunyansky et Jerry Welner de m'avoir écrit au sujet de "Moo Cow Moo". - Mama Lisa

Thank you very much!